Nouveau en 404

Et oui je l’ai encore sous la main.
Comme promis voici les scans :

http://img188.imageshack.us/img188/5019/img003td.jpg

Et avec les cotes (Si vous avez des questions n’hésitez pas).

http://img42.imageshack.us/img42/4623/img003bis.jpg

Si certains n’arivent pas à lire( dsl..) la première coet est 12 mm, la seconde 20 mm, la troisième 80 mm, la quatrième 85 mm et la cinquième 5 mm.
J’ai pris les mesures à chaque marque de pliage, comme fléché sur la photo.
La tige fait environ 4 mm de diametre.

Merci Nico, ben maintenant il va falloir plier !
Pas si simple que ça en effet.

lors de l’ AG à Valence un membre du club en avait à vendre .
je ne me rappelle plus de son nom .

c’était Michel Hermand (Monsieur Hélice), mais pour montage cabriolet coupé

Autre astuce classique du propriétaire de 404 : pendant le plein, on met le bouchon dans le butoir de pare-choc avec éventuellement le cache-boule dans l’autre butoir si on remorque quelquechose.

Bonsoir à tous,
Voici les dernières nouvelles de Valentine.
Travaux de dimanche dernier.

  • Ponçage recto verso du support de plaque d’immatriculation.

http://img176.imageshack.us/img176/5899/1020091.jpg

http://img16.imageshack.us/img16/4473/1020092.jpg

On peut voir l’ancienne immat « 477 KK 50 » du support qui n’est pas celui d’origine
de la voiture. (Vous verrez plus bas pourquoi j’ai préféré celui-ci)

Histoire : " L’immatriculation 477 KK 50 a été attribuée en 1967. En 1967, la plage des numéros attribués
s’est étalée du 198 KA 50 au 440 KX 50 (première immatriculation de 1968)"source : http://sfpi.asurtech.com/plaques.htm

  • Mise en appret :

http://img36.imageshack.us/img36/3088/1020093.jpg

De plus près :

http://img266.imageshack.us/img266/3949/1020094.jpg

Et… tada… le WW d’origine. Le premier propriétaire devait être pressé d’avoir sa belle et n’a pas su attendre la carte grise définitive.
Ou alors c’était monnaie courante à l’époque ce qui m’étonne puisque mes clients, surtout les personnes agées, n’aimaient pas quand je les livrés en WW.

http://img56.imageshack.us/img56/5033/1020095.jpg

Et il à retrouver sa place avec la plaque AR d’origine.. accrocher au mur (début de la construction du temple… lol)

http://img338.imageshack.us/img338/3716/1020098.jpg

Histoire :L’immatriculation 8633 QH 14 a été attribuée en 1972. En 1972, la plage des numéros attribués
s’est étalée du 6080 QH 14 au 54 QM 14 (première immatriculation de 1973).source : http://sfpi.asurtech.com/plaques.htm

Ce n’était pas une immatriculation provisoire , c’était une « immatriculation garage » en quelques sortes une immatriculation qui appartenait à un garage et qui lui permettait de faire rouler un certain nombre de véhicules neufs ou d’occasions en étant assurer par l’assurance du garage entre 2 propriétaires ou neuve tant quel n’était pas livrer à son acheteur .

Non, les immatriculations « garage » n’avaient qu’un seul W… C’est bien d’une immatriculation provisoire dont il s’agit ici! :wink:

Non, je suis sur de moi. Etant vendeur de voiture, il m’arrivaient, quand le WW se faisait encore, d’en mettre sur les VN pour éviter d’attendre la carte grise.
Le W garage ne possède qu’un W voir 2 mais n’est jamais suivi d’une lettre.

Comme j’étais sur de mon coup , je réitére avec preuve à l’appui , wwa était une immatriculation provisoire délivrée par un garage .

http://plates.free.fr/1999/garage-provisoire.html

oui et non
effectivement ces immatriculation etait « donnees » par le garage grace a un carnet a souche que le garagiste remplissait
elle n appartenait pas au garage car elle etait donne par la prefecture
les vehicules n etaient pas forcement assures par le garage ( assure aussi par le proprietaire en attentre d une immat )
c etait une immat provisoire ( 15 jours)
et le vehicule etait livre au proprietaire en attente de son immatriculation definitive (effectivement impossible de vendre avec cette immat provisoire )

Je ne comprends pas bien là… Le lien que tu nous donnes prouve que tu avais tort au contraire! W = numéro de garage, WW ou WWx = numéro provisoire! Après, que le numéro soit « délivré » par le garage, ne change rien, c’est bien le propriétaire qui est titulaire de l’immatriculation! :wink:

Je me suis donc mal exprimé . Le garage achetait un carnet , de mémoire de 10 cartes grises provisoires vierges pour une valeur moyenne par carte grise . Ce carnet comportait une souche à remplir de la même façon que la carte grise provisoire qui circulait avec le véhicule , sur la souche était aussi notée après immatriculation , l’immatriculation définitive du véhicule et lors de l’achat du nouveau carnet suivant , il se faisait une régularisation de la taxe perçue en fonction de la puissance fiscale réelle des véhicules pour lesquels elles avaient été utilisées . Ces carnets avaient pour chaque carte grise provisoire une immatriculation individuelle pré remplie par la préfecture . Mon grand père et mon père par la suite était concessionnaire Peugeot dans le Finistère et donc ces véhicules étaient immatriculés WWA , je me souviens de ces carnets à souche dans le coffre fort du comptable quand au fait qu’il soit assuré sur l’assurance du garage ce n’était peut être qu’un arrangement local avec l’assureur . Où peut être le fait que jusqu’aux années 1960/65 mon père montait à Paris par le train , recevait à la Garenne Colombe le véhicule à livrer et redescendait par la route en Bretagne au volant de la voiture neuve avec une immatriculation WWA . Car il ne faut pas oublier que ces voitures appartenaient au garagiste qui les avaient payées mais qui n’avait pas encore été payé par son client . Car si il y avait bien un bon de commande signé lors de la commande du véhicule à l’usine et un acompte , l’acte de vente n’était signé que lors de la livraison , le délai de livraison dans les années 50/60 pouvait aller jusqu"à 1 an et qu’au début de la 404 pour avoir une Super Luxe il fallait attendre 3 mois . C’était peut être la raison de ces cartes grise et ces immatriculations un peu bizarre . Les livraisons ferroviaires ne se sont régularisées que vers 1965/70 et par transport routier vers 1975 .

Euh … j’ai une petite question toute simple qui est hors sujet du débat sur le WW :

  • Ma 404 a été immatriculée en préfecture le 27/07/64, est-ce quelqu’un pourrait me dire quel était le délai approximatif en 1964 entre le moment où une 404 sortait de l’usine et le moment où elle était immatriculée ?

Pour explication, mon épouse étant née le 12/06/64, je lui ai dit ( mais en réalité j’en sais strictement rien) que les délais de livraison de l’époque pouvaient laisser penser que notre berline était sortie d’usine dans la période de sa naissance ( mi-juin 1964). Je cherche donc à étayer mon raisonnement.
Je conviens bien volontiers que ce n’est pas une question fantastiquement pertinente, mais bon … faut bien avoir un coté gamin dans la vie ! :wink:

J’ai regardé dans les archives familiales , le délai entre la livraison et la date de commande était pour une version de base de 1 mois 1/2 et de 2 mois 1/2 pour une version type option : toit ouvrant ou intérieur cuir ou peinture métallisée . Comme il y avait 2 lieux de stockage , Sochaux lieu de fabrication et La Garenne Colombe lieu de transit pour le nord , l’ouest et le sud ouest que l’on peut estimer perdre 2 semaines pour la répartition et la gestion des stocks sur Paris suivant où tu te situes géographiquement tu pouvais gagner 2 semaines sur ce délai . Mais même comme cela il y a de forte chance que ton épouse soit plus jeune que ta voiture .

L’Aventure Peugeot peut te forunir une attestation de sortie d’usine avec la date, qui comprend aussi le lieu de livraison… Si tu es adhérent, ça coute 10 €! :wink:

Oui, c’est ça. Ca existe encore aujourd’hui, même si avec le SIV, ça devrait être de plus en plus rare :wink:

Si je peux me permettre, je rappellerais que l’attestation de date standard fournie par Peugeot est assez peu utile pour une datation précise :

Voir le fil de discussion intitulé :
« Attestation de datation Aventure Peugeot »

Quoi de plus précis que la date de sortie d’usine? ???

Reprenons :

La date qui figure sur les attestations Peugeot n’est pas équivalente au jour de la sortie d’usine (et encore moins de chaîne) du véhicule. C’est une date de facturation usine, donc une sortie usine comptable.

Je reproduis ci-dessous, ce que j’ai écrit dans le fil que je citais ci-dessus, en le retoquant.

[i]"… l’attestation permet de retrouver la date de facturation par l’usine à l’agent ou concessionnaire vendeur et la ville de destination.
L’intérêt est limité quand la voiture est une première main et que l’on en sait l’histoire.
Pour les modèles plus anciens, notamment avant-guerre, dont la vie a souvent été mouvementée, c’est souvent utile.

A noter quand même, que la date est d’un intérêt relatif. A l’époque de Christian Monnier au service archives du musée (avec lequel j’avais eu de longues relations épistolaires et dont le départ a causé un grand vide), j’avais fini par découvrir une chose en compilant les diverses attestations demandées (4 ou 5 pour des 203, et idem pour des 302-402). L’attestation de date fournie par Peugeot est une attestation de date de facturation usine (pompeusement appelée « sortie usine », mais ce n’est pas une critique, il faut déjà saluer l’existence de ce « service »). Je m’en étais déjà aperçu en voyant sur plusieurs attestations que c’était toujours l’un des derniers jours du mois (pas toujours le 30 ou 31 puisque on retire les jours non travaillés). Toutes les voitures vendues par Peugeot aux agents dans un mois M ont une attestation de date avec la même date.
Comment en suis-je parvenu à cette certitude ?
Un jour, ils ont commis une bourde et m’ont envoyé deux attestations successives pour une même 402, portant deux dates différentes. J’ai alors eu confirmation que l’une était cette date de facturation « comptable » et l’autre la date de commande. Aucune des deux, d’après mon enquête postérieure, ne correspond à la fabrication de la voiture. La première (la date de commande) est a priori celle de l’enregistrement de la commande par Peugeot. On affecte vraisemblablement ensuite la commande à un véhicule sur parc ou sur chaîne selon le ratio « nombre de commandes " « stock » « production ». Mais cette date est sans doute plus réelle que l’autre car la facturation usine est mensuelle, et la voiture pouvait très bien être partie depuis longtemps.
Cela m’a été confirmé par Ch. Monnier ensuite.
Application à ma 402 (celle qui roulera un jour) : la date de facturation est le 31/01/36 or elle est la 313ème construite et était sans contestation possible sur chaîne en octobre 35, (déduit des tableaux mensuels de production fournis par Ch. Monnier). Ca ne collait pas. Quand j’ai eu obtenu la seconde date, c’était pile-poil : date de commande le 15/10/35.
Autre dossier : une épave de 302 dont j’ai retrouvé toute l’histoire aux Archives départementales grâce à son n° immatriculation d’avant 50. Sa 1ère carte grise lui avait délivrée le 31 mars 37. Or l’attestation Peugeot donnait exactement cette même date (dernier jour de mois, jour de sortie comptable). La voiture étant vendue le même jour (en fait, même avant puisque le 31 est la date ou la Préfecture émet la carte grise) à l’autre bout de la France, manifestement, elle était fabriquée depuis un moment. Je n’ai pas confirmé en demandant l’attestation de date de commande pour celle-là. Il ne faut pas abuser et elle est morte de toute façon. Requiescat in Pace.
Mais il semble que cette co-existence de deux séries de dates se cantonnent à l’avant guerre et peut-être pas pour tous les modèles. »[/i]

Notons que l’écart entre les deux séries de données (date de commande et date de facturation) est important : pour ma 402 principale, c’est 16 octobre 1935 et 31 janvier 36, soit 3 mois et demi / pour l’autre 402 épave pour laquelle j’ai eu aussi deux documents, c’est 24 juin 1938 et 31 août 1938, soit plus de deux mois. L’écart est donc flottant et j’en ai déduis (hypothèse) que la date comptable correspondait peut-être à la date de la vente par le concessionnaire ou l’agent. La voiture passait des stocks au revendeur sans débours immédiat pour lui et lorsque la vente était faite, Peugeot facturait réellement la voiture à son revendeur qui n’avait ainsi pas à « avancer » le prix avant d’avoir lui-même fait la vente. Mais ce ne sont que des suppositions.

J’ajoute encore c’est exactement la même chose pour ma 404 : l’attestation Peugeot me donne une sortie usine le 23/02/1966 or la première carte grise a été délivrée le 24 à Amiens. Une voiture sortie d’usine, livrée en concession, vendue et immatriculée en moins de 24 heures, c’est inconcevable.
Cependant, je ne sais pas si pour les années 60, les deux séries de dates existent encore en parallèle (commande et facturation). Je n’ai plus obtenu d’infos dans ce domaine de la part du musée Peugeot depuis que Monnier est parti.

Maintenant, je ne fais que livrer les conclusions d’une enquête personnelle documentée. Je n’ai pas la science infuse, et c’est uniquement sur la base de documents et surtout après confirmation de Ch. Monnier il y 15 ans, que j’estime donc que la date que l’on nous fournit sur les attestations Peugeot est d’un intérêt très mesuré.

Cela est néanmoins l’occasion de lancer une petite enquête : ceux d’entre-vous qui ont une attestation Peugeot peuvent déjà vérifier si elle date de la fin du mois. Si vous connaissez ensuite la date de première mise en circulation, comparez pour voir.
Il se peut que mes conclusions ne vaillent pas pour toutes les générations de Peugeot (je l’ai pensé tout d’abord avant d’avoir le document pour la 404). Avant-guerre et 203, c’est en revanche certain.